{"product_id":"five-years-of-ocrelizumab-treatment-for-relapsing-multiple-sclerosis-long-term-benefits-and-safety","title":"Cinq ans de traitement par ocrelizumab dans la sclérose en plaques récurrente : bénéfices à long terme et profil de sécurité. A53","description":"\u003ch1\u003eCinq années de traitement par ocrelizumab dans la sclérose en plaques récurrente : bénéfices à long terme et profil de sécurité\u003c\/h1\u003e\n\u003ch2\u003eTable des matières\u003c\/h2\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#introduction\"\u003eIntroduction : pertinence de cette recherche\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#study-design\"\u003eConception et méthodologie de l'étude\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#participants\"\u003eCaractéristiques et participation des patients\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#clinical-results\"\u003eRésultats cliniques : taux de poussées et handicap\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#mri-results\"\u003eRésultats IRM : activité lésionnelle cérébrale et évolution volumétrique\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#safety-profile\"\u003eProfil de sécurité sur 5 ans\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#implications\"\u003eImplications pour les patients\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#limitations\"\u003eLimites de l'étude\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#recommendations\"\u003eRecommandations pour les patients\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#source\"\u003eInformations sur la source\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2 id=\"introduction\"\u003eIntroduction : pertinence de cette recherche\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique chronique dans laquelle le système immunitaire attaque la gaine protectrice des fibres nerveuses. La forme récurrente (SEP-R) se caractérise par des poussées de symptômes suivies de phases de rémission. L'ocrelizumab est un traitement ciblé qui élimine spécifiquement les lymphocytes B, des cellules immunitaires impliquées dans la progression de la SEP.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette étude a suivi des patients pendant cinq ans pour évaluer les bénéfices à long terme et la sécurité du traitement par ocrelizumab. Elle a comparé les patients ayant débuté l'ocrelizumab précocement à ceux ayant changé après deux ans d'un traitement par interféron. Comprendre les résultats à long terme est crucial pour les patients qui doivent choisir un traitement susceptible d'influencer leur qualité de vie pour les années à venir.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"study-design\"\u003eConception et méthodologie de l'étude\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL'étude a combiné les données de deux essais cliniques de phase III identiques, OPERA I et OPERA II. Il s'agissait d'études randomisées en double aveugle, ce qui signifie que ni les patients ni les chercheurs ne connaissaient l'attribution thérapeutique durant la phase initiale. Après la période contrôlée de 2 ans, les patients sont entrés dans une extension en ouvert de 3 ans où tous ont reçu de l'ocrelizumab.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients ont reçu soit de l'ocrelizumab (perfusions de 600 mg toutes les 24 semaines) soit de l'interféron bêta-1a (44 μg trois fois par semaine) durant les deux premières années. Ceux passant de l'interféron à l'ocrelizumab au début de la phase d'extension ont reçu leur première dose sous forme de deux perfusions de 300 mg à deux semaines d'intervalle. Les chercheurs ont suivi plusieurs critères, notamment :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eTaux annuel de poussées\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProgression du handicap confirmée sur 24 semaines\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAmélioration du handicap confirmée sur 24 semaines\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eActivité IRM cérébrale (nouvelles lésions et lésions rehaussées)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉvolution du volume cérébral\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMesures de sécurité et événements indésirables\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL'étude a inclus initialement 1 656 patients, dont 1 325 ont poursuivi dans la phase d'extension. La date de point pour cette analyse était le 5 février 2018, fournissant jusqu'à 5 ans de données de suivi.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"participants\"\u003eCaractéristiques et participation des patients\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLes participants étaient bien équilibrés entre les groupes de traitement. L'âge moyen était d'environ 37 ans, avec environ 66 % de femmes. Le score moyen à l'échelle EDSS (Expanded Disability Status Scale) était de 2,8 au départ, indiquant un handicap léger à modéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur les 827 patients initialement traités par ocrelizumab, 702 (84,9 %) sont entrés dans la phase d'extension et 623 (75,3 %) ont terminé la 5e année. Sur les 829 patients initialement traités par interféron bêta-1a, 623 (75,2 %) sont entrés dans la phase d'extension et 551 (66,5 %) ont terminé la 5e année. Globalement, 88,6 % des patients entrés en extension ont complété la 5e année, représentant 71 % de la population initialement incluse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients ont reçu en moyenne 7,3 à 7,4 doses d'ocrelizumab durant la phase d'extension, sans différence significative entre ceux poursuivant l'ocrelizumab et ceux passant de l'interféron.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"clinical-results\"\u003eRésultats cliniques : taux de poussées et handicap\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLes patients ayant continué l'ocrelizumab ont maintenu des taux de poussées bas tout au long des 5 années. Le taux annuel de poussées est resté constamment faible :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 1 : 0,14 poussées par an\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 2 : 0,13 poussées par an\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 3 : 0,10 poussées par an\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 4 : 0,08 poussées par an\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 5 : 0,07 poussées par an\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLes patients passant de l'interféron à l'ocrelizumab ont présenté une réduction significative de 52 % du taux de poussées (de 0,20 en année 2 à 0,10 en année 3), maintenue aux années 4 et 5 (0,08 et 0,07 respectivement). Durant la phase d'extension, aucune différence de taux de poussées n'a été observée entre les deux groupes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa proportion cumulative de patients avec une \u003cstrong\u003eprogression du handicap confirmée à 24 semaines\u003c\/strong\u003e était significativement plus faible dans le groupe ocrelizumab continu à plusieurs moments :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 2 : 7,7 % vs 12,0 % (p=0,005)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 3 : 10,1 % vs 15,6 % (p=0,002)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 4 : 13,9 % vs 18,1 % (p=0,03)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée 5 : 16,1 % vs 21,3 % (p=0,014)\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eCela représente une réduction relative de 31 % de la progression du handicap à la 5e année pour les patients ayant débuté l'ocrelizumab plus tôt. Le hazard ratio pour la progression durant la phase initiale était de 0,60 (IC 95 % 0,43-0,84, p=0,003), indiquant un risque de progression réduit de 40 % avec l'ocrelizumab.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConcernant l'\u003cstrong\u003eamélioration du handicap\u003c\/strong\u003e, les patients sous ocrelizumab continu ont montré des taux d'amélioration numériquement plus élevés à tous les moments, atteignant une significativité statistique à la 5e année (25,8 % vs 20,6 %, p=0,046).\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"mri-results\"\u003eRésultats IRM : activité lésionnelle cérébrale et évolution volumétrique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLes résultats IRM ont montré des différences marquées dans l'activité maladie. Les patients sous ocrelizumab continu ont maintenu une suppression quasi-complète des nouvelles lésions cérébrales sur les 5 années :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLésions prenant le gadolinium\u003c\/strong\u003e (indiquant une inflammation active) :\n- Année 2 : 0,017 lésions par examen\n- Année 3 : 0,005 lésions par examen\n- Année 4 : 0,017 lésions par examen\n- Année 5 : 0,006 lésions par examen\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNouvelles lésions T2 ou lésions T2 augmentant de taille\u003c\/strong\u003e (indiquant une nouvelle activité maladie) :\n- Année 2 : 0,063 lésions par examen\n- Année 3 : 0,091 lésions par examen\n- Année 4 : 0,080 lésions par examen\n- Année 5 : 0,031 lésions par examen\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients passant de l'interféron à l'ocrelizumab ont montré une suppression presque complète de l'activité IRM après le changement :\n- Les lésions prenant le gadolinium sont passées de 0,491 en année 2 à 0,007 en année 3\n- Les nouvelles lésions T2 sont passées de 2,583 en année 2 à 0,371 en année 3\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'\u003cstrong\u003eévolution du volume cérébral\u003c\/strong\u003e a montré des bénéfices significatifs pour le traitement continu par ocrelizumab. À la 5e année, les patients traités continuellement par ocrelizumab ont présenté une perte de volume cérébral significativement moindre comparés à ceux passant de l'interféron :\n- Volume cérébral total : -1,87 % vs -2,15 % (p\u0026lt;0,01)\n- Volume de matière grise : -2,02 % vs -2,25 % (p\u0026lt;0,01)\n- Volume de matière blanche : -1,33 % vs -1,62 % (p\u0026lt;0,01)\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa proportion de patients avec \u003cstrong\u003eaucune évidence d'activité maladie\u003c\/strong\u003e (NEDA - aucune poussée, progression du handicap, ou nouvelle lésion IRM) était significativement plus élevée dans le groupe ocrelizumab continu, à la fois durant la phase initiale (48,5 % vs 27,8 %, p\u0026lt;0,001) et sur l'ensemble des 5 années (35,7 % vs 19,0 %, p\u0026lt;0,001).\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"safety-profile\"\u003eProfil de sécurité sur 5 ans\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL'analyse de sécurité a inclus tous les patients traités par ocrelizumab sur les 5 années. L'incidence globale des événements indésirables était cohérente avec les rapports précédents, et aucun nouveau signal de sécurité n'est apparu avec le traitement prolongé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes événements indésirables les plus fréquents incluaient :\n- Infections des voies respiratoires supérieures : 47,0 événements pour 100 patients-années\n- Infections urinaires : 16,7 événements pour 100 patients-années\n- Rhinopharyngites : 15,5 événements pour 100 patients-années\n- Céphalées : 14,5 événements pour 100 patients-années\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes événements indésirables graves sont survenus à un taux de 10,2 événements pour 100 patients-années. Les événements graves les plus fréquents étaient :\n- Infections : 2,6 événements pour 100 patients-années\n- Troubles du système nerveux : 1,4 événements pour 100 patients-années\n- Néoplasmes : 0,8 événements pour 100 patients-années\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDouze décès sont survenus durant l'étude (0,5 événements pour 100 patients-années), aucun n'étant considéré comme lié à l'ocrelizumab par les investigateurs. L'incidence des infections graves était de 2,6 événements pour 100 patients-années, et l'incidence des tumeurs malignes de 0,8 événements pour 100 patients-années.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"implications\"\u003eImplications pour les patients\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCette étude de 5 ans apporte des preuves solides qu'un traitement précoce et continu par ocrelizumab procure des bénéfices durables aux patients atteints de SEP récurrente. Les données montrent que débuter l'ocrelizumab plus tôt conduit à de meilleurs résultats à long terme comparé à un début par interféron avec changement ultérieur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients ayant débuté l'ocrelizumab plus tôt ont présenté significativement moins de progression du handicap sur 5 ans (16,1 % vs 21,3 %), représentant une réduction relative de 31 %. Ils ont également maintenu une suppression quasi-complète des nouvelles lésions cérébrales et présenté une moindre perte de volume cérébral, ce qui est important puisque l'atrophie cérébrale est corrélée au handicap à long terme dans la SEP.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe profil de sécurité est resté constant sur 5 ans, sans nouvelle préoccupation de sécurité émergente. Ceci est particulièrement important pour les patients envisageant des options de traitement à long terme.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"limitations\"\u003eLimites de l'étude\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eBien que cette étude fournisse des données long terme précieuses, elle présente plusieurs limites. L'étude est classée comme preuve de Classe III car la randomisation initiale a été divulguée après l'entrée des patients en extension, ce qui pourrait potentiellement introduire un biais.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa phase d'extension était en ouvert, signifiant que patients et médecins savaient qu'ils recevaient de l'ocrelizumab, ce qui pourrait influencer le signalement des résultats. De plus, les patients ayant arrêté le traitement n'ont pas été inclus dans les analyses ultérieures, ce qui pourrait affecter les résultats si ceux ayant arrêté avaient eu des évolutions différentes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'étude a comparé l'ocrelizumab à l'interféron bêta-1a, qui n'est pas le traitement le plus puissant disponible aujourd'hui. Des comparaisons avec d'autres thérapies hautement efficaces seraient précieuses pour de futures recherches.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"recommendations\"\u003eRecommandations pour les patients\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eSur la base de cette recherche, les patients atteints de SEP récurrente devraient considérer :\u003c\/p\u003e\n\u003col\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eDiscuter un traitement précoce par thérapies hautement efficaces\u003c\/strong\u003e comme l'ocrelizumab avec leur neurologue, car une intervention plus précoce semble procurer de meilleurs résultats à long terme\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eComprendre les bénéfices à long terme\u003c\/strong\u003e d'un traitement continu, incluant une réduction de la progression du handicap et moins de nouvelles lésions cérébrales\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eÊtre informés du profil de sécurité\u003c\/strong\u003e et surveiller les infections sous traitement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMaintenir un suivi régulier\u003c\/strong\u003e avec leur équipe soignante pour surveiller la réponse au traitement et tout effet secondaire potentiel\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eEnvisager de participer à des essais cliniques\u003c\/strong\u003e pour aider à faire progresser la compréhension des traitements long terme de la SEP\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ol\u003e\n\u003cp\u003eLes patients devraient avoir des discussions ouvertes avec leurs professionnels de santé concernant les options thérapeutiques, en considérant à la fois les bénéfices potentiels et les risques des différents traitements.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"source\"\u003eInformations sur la source\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eTitre original de l'article :\u003c\/strong\u003e Five years of ocrelizumab in relapsing multiple sclerosis: OPERA studies open-label extension\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAuteurs :\u003c\/strong\u003e Stephen L. Hauser, MD, Ludwig Kappos, MD, Douglas L. Arnold, MD, Amit Bar-Or, MD, Bruno Brochet, MD, Robert T. Naismith, MD, Anthony Traboulsee, MD, Jerry S. Wolinsky, MD, Shibeshih Belachew, MD, PhD, Harold Koendgen, MD, PhD, Victoria Levesque, PhD, Marianna Manfrini, MD, Fabian Model, PhD, Stanislas Hubeaux, MSc, Lahar Mehta, MD, et Xavier Montalban, MD, PhD\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePublication :\u003c\/strong\u003e Neurology 2020;95:e1854-e1867. doi:10.1212\/WNL.0000000000010376\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eIdentifiants d'essai clinique :\u003c\/strong\u003e NCT01247324\/NCT01412333\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet article destiné aux patients s'appuie sur une recherche évaluée par des pairs publiée dans Neurology, la revue officielle de l'American Academy of Neurology.\u003c\/p\u003e","brand":"Diagnostic Detectives Network","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":45219630317724,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0599\/5449\/5644\/files\/ddn-medical-article-five-years-of-ocrelizumab-treatment-for-relapsing-multiple-sclerosis-long-term-benefits-and-safety-hero.png?v=1784499075","url":"https:\/\/diagnosticdetectives.com\/fr\/products\/five-years-of-ocrelizumab-treatment-for-relapsing-multiple-sclerosis-long-term-benefits-and-safety","provider":"DiagnosticDetectives.Com","version":"1.0","type":"link"}