{"product_id":"a-complex-case-of-neurological-symptoms-in-an-immunocompromised-patient-from-lymphoma-to-tick-borne-encephalitis","title":"Un cas complexe de symptômes neurologiques chez un patient immunodéprimé : du lymphome à l'encéphalite à tiques.","description":"\u003ch1\u003eUn cas complexe de symptômes neurologiques chez un patient immunodéprimé : du lymphome à l’encéphalite à tiques\u003c\/h1\u003e\n\u003ch2\u003eTable des matières\u003c\/h2\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#introduction\"\u003eIntroduction : pourquoi ce cas est important\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#patient-history\"\u003eAntécédents médicaux et contexte\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#symptoms\"\u003eSymptômes et présentation initiale\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#testing\"\u003eExamens diagnostiques et résultats\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#differential\"\u003eDiagnostic différentiel : envisager toutes les hypothèses\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#diagnosis\"\u003eDiagnostic final et confirmation\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#implications\"\u003eImplications cliniques pour les patients\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#limitations\"\u003eLimites et considérations\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#recommendations\"\u003eRecommandations aux patients\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003ca href=\"#source\"\u003eInformations sur la source\u003c\/a\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2 id=\"introduction\"\u003eIntroduction : pourquoi ce cas est important\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCette étude de cas illustre les défis diagnostiques que peuvent présenter les patients immunodéprimés développant des symptômes neurologiques. Le patient cumulait plusieurs facteurs médicaux complexes : antécédents de traitement pour lymphome, immunosuppression persistante et expositions extérieures significatives, ce qui a rendu le tableau clinique particulièrement difficile à interpréter.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChez les patients immunodéprimés, même des infections rares peuvent devenir préoccupantes et nécessiter des examens spécialisés pour être identifiées. Ce cas souligne comment les maladies transmises par les tiques peuvent entraîner des complications neurologiques sévères, et l’importance d’une évaluation diagnostique approfondie chez les patients aux antécédents médicaux complexes.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"patient-history\"\u003eAntécédents médicaux et contexte\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agissait d’un homme de 69 ans aux antécédents médicaux étendus, ayant fortement influencé son état actuel. Il avait été diagnostiqué trois ans plus tôt d’un lymphome diffus à grandes cellules B (LDGCB) systémique, traité par chimiothérapie à base de bendamustine et rituximab.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn an après le diagnostic initial, le patient avait présenté une rechute de son lymphome avec atteinte du système nerveux central (SNC), positif pour le virus d’Epstein-Barr (EBV). Son traitement avait inclus du méthotrexate à haute dose, suivi d’une thérapie par cellules CAR-T (tisagénlecléucel), puis d’ibrutinib.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSes autres pathologies comprenaient :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eHypertension artérielle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDyslipidémie\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCardiomyopathie dilatée non ischémique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRétention urinaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eThrombose de la veine mésentérique supérieure\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eHypogammaglobulinémie\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTrouble du déficit de l’attention avec hyperactivité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTrouble de l’humeur\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLe patient prenait de nombreux médicaments, dont : acyclovir en prophylaxie, apixaban, atorvastatine, dextroamphétamine-amphétamine, empagliflozine, fluconazole, métoprolol succinate, sacubitril-valsartan, sulfaméthoxazole-triméthoprime en prophylaxie, tamsulosine et venlafaxine. Il recevait également des perfusions périodiques d’immunoglobulines intraveineuses pour prévenir les infections.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"symptoms\"\u003eSymptômes et présentation initiale\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe patient était actif et pratiquait des sports nautiques jusqu’à deux semaines avant son admission, lorsqu’il est tombé en naviguant et s’est cogné le dos. Suite à cet incident, il a développé des douleurs au milieu du dos et au niveau des côtes inférieures droites.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours des deux semaines suivantes, ses symptômes se sont aggravés progressivement :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eFaiblesse progressive et difficultés de coordination des mains\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIncapacité à se nourrir seul en raison de problèmes de coordination\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCéphalées similaires à ses migraines habituelles\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’examen hospitalier, les médecins ont noté :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eTempérature : 36,3 °C, tension artérielle : 107\/65 mm Hg, pouls : 86 battements par minute\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eParole lente et légèrement hypophonique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNystagmus en position extrême dans les deux yeux\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFasciculations dans les jambes\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eHypertonie du bras et de la jambe droits\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFaiblesse à l’abduction des doigts des deux mains\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAtaxie des deux mains au test doigt-nez\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFaiblesse et hyperréflexie du bras droit\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eDurant son hospitalisation, ses symptômes ont continué à s’aggraver. Au quatrième jour, son hypophonie s’est accentuée, avec apparition de léthargie, aggravation de l’ataxie manuelle et nouvelle ataxie axiale. Au cinquième jour, il a développé une paralysie bilatérale du sixième nerf crânien et des difficultés à avaler les aliments solides.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"testing\"\u003eExamens diagnostiques et résultats\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLes analyses sanguines initiales montraient une leucocytose à 4860 par microlitre (intervalle de référence : 4500 à 11 000), avec une lymphocytose à 260 par microlitre (intervalle de référence : 1000 à 4800), indiquant une lymphopénie significative compatible avec son état immunodéprimé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes examens d’imagerie ont révélé des éléments importants :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eLe scanner cérébral montrait des modifications post-chirurgicales d’une craniotomie frontale gauche antérieure et une lésion calcifiée de 6 mm dans le centre semi-ovale gauche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’angioscanner révélait des fractures aiguës des 11ᵉ et 12ᵉ côtes droites postérieures\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’IRM cérébrale montrait une discrète hyperintensité de signal dans l’hémisphère cérébelleux gauche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’IRM de contrôle au jour 9 d’hospitalisation montrait une hyperintensité de signal dans les deux hémisphères cérébelleux, les folia cérébelleux et le tronc cérébral\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa ponction lombaire réalisée au sixième jour d’hospitalisation a montré :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003ePression d’ouverture : 15 cm d’eau (normale)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e21 cellules nucléées par microlitre (intervalle de référence : 0 à 5)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComposition cellulaire : 77 % de lymphocytes, 14 % de monocytes, 9 % de cellules non classées\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eGlucose du LCR : 51 mg\/dL (2,8 mmol\/L ; intervalle de référence : 50–75 mg\/dL)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProtéinorachie : 74 mg\/dL (intervalle de référence : 5–55 mg\/dL)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAucune bactérie à la coloration de Gram\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDe nombreux lymphocytes avec quelques formes atypiques en cytologie\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAucune évidence de population monoclonale de cellules B en cytométrie en flux\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’électromyographie et les études de conduction nerveuse montraient des signes d’un processus neurogène subaigu touchant de multiples racines nerveuses aux niveaux crânien et cervical.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"differential\"\u003eDiagnostic différentiel : envisager toutes les hypothèses\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’équipe médicale a envisagé de multiples causes possibles à la détérioration neurologique du patient, en se concentrant sur trois catégories principales : pathologies immuno-médiées, récidive cancéreuse et infections.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePathologies immuno-médiées :\u003c\/strong\u003e Les troubles auto-immuns représentent environ 6 % des ataxies cérébelleuses sporadiques chez l’adulte. L’équipe a considéré diverses pathologies anticorps-médiées, mais a jugé celles-ci improbables compte tenu de l’altération de l’immunité humorale et cellulaire du patient.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eRécidive cancéreuse :\u003c\/strong\u003e Les antécédents de lymphome du SNC du patient faisaient de la récidive une hypothèse forte. Cependant, l’IRM ne montrait pas de lésions rehaussées typiques et la cytométrie en flux ne révélait pas de cellules B monoclonales. L’atteinte cérébelleuse symétrique était également inhabituelle pour un lymphome.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCauses infectieuses :\u003c\/strong\u003e De multiples infections ont été envisagées :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInfections fongiques (improbables sous traitement par fluconazole)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInfections bactériennes incluant la maladie de Lyme (tests négatifs) et Listeria (improbable sans abcès à l’IRM)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInfections virales incluant le virus JC, le virus du Nil occidental et les virus herpétiques\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInfections transmises par les tiques incluant le virus Powassan\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa combinaison des expositions aux tiques, de la détérioration neurologique rapide, des symptômes cérébelleux et des résultats du LCR faisait de l’encéphalite à virus Powassan le diagnostic le plus probable.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"diagnosis\"\u003eDiagnostic final et confirmation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’équipe diagnostique a conclu que l’encéphalite à virus Powassan était l’hypothèse la plus vraisemblable, sur la base de plusieurs éléments clés :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe virus Powassan est un flavivirus transmis par les arthropodes, étroitement apparenté au virus de l’encéphalite à tiques. Il est transmis par Ixodes scapularis (tique du chevreuil) et est de plus en plus signalé dans le Midwest supérieur et les régions de la Nouvelle-Angleterre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes caractéristiques cliniques supportant ce diagnostic incluaient :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003ePiqûres de tiques récentes rapportées par le patient\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétérioration neurologique progressive rapide sur plusieurs semaines\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAtteinte cérébelleuse avec ataxie et problèmes de coordination\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eParalysies des nerfs crâniens (atteinte du sixième nerf)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLCR montrant une pléiocytose lymphocytaire (21 cellules\/μL avec 77 % de lymphocytes)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIRM montrant des anomalies symétriques cérébelleuses et du tronc cérébral sans effet de masse\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAbsence de réponse à de multiples traitements antimicrobiens\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLe diagnostic a été confirmé par amplification en chaîne par polymérase (PCR) du LCR pour le virus Powassan, examen de choix chez les patients immunodéprimés suspectés d’infection.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"implications\"\u003eImplications cliniques pour les patients\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCe cas présente plusieurs implications importantes, en particulier pour les patients immunodéprimés :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients dont le système immunitaire est affaibli présentent un risque accru d’infections qui pourraient passer inaperçues chez des individus sains. Le virus Powassan, bien que rare, peut provoquer une maladie sévère chez les patients immunodéprimés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe diagnostic a nécessité des tests spécialisés généralement absents des panels standards de maladies infectieuses. Ceci souligne l’importance de signaler toute exposition aux tiques aux professionnels de santé et d’envisager les maladies rares transmises par les tiques dans les contextes cliniques appropriés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour les patients ayant des antécédents de lymphome et présentant des symptômes neurologiques, le processus diagnostique doit équilibrer soigneusement les risques de récidive cancéreuse et l’évaluation des causes infectieuses, surtout en cas d’immunosuppression.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"limitations\"\u003eLimites et considérations\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePlusieurs limites doivent être prises en compte lors de l’interprétation de ce cas :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe diagnostic reposait sur des tests spécialisés qui pourraient ne pas être disponibles dans tous les centres médicaux, ce qui pourrait retarder le diagnostic et le traitement dans les régions où le virus Powassan émerge.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChez les hôtes immunocompétents, l’ARN du virus Powassan est souvent transitoire et pourrait être indétectable au moment de la consultation, rendant le diagnostic plus difficile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes antécédents médicaux complexes du patient et ses multiples traitements créaient des facteurs confusionnels ayant compliqué le processus diagnostique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes tests pour les maladies transmises par les tiques peuvent être moins fiables chez les patients profondément immunodéprimés, qui pourraient ne pas développer de réponse anticorps typique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"recommendations\"\u003eRecommandations aux patients\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eSur la base de ce cas, les patients immunodéprimés devraient considérer les recommandations suivantes :\u003c\/p\u003e\n\u003col\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003ePrévention des tiques :\u003c\/strong\u003e Utiliser un répulsif adapté, porter des vêtements protecteurs et effectuer des vérifications minutieuses après les activités en extérieur dans les zones endémiques\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eSignalement des expositions :\u003c\/strong\u003e Signaler toute piqûre de tique ou exposition extérieure aux professionnels de santé, surtout en cas de symptômes neurologiques\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eÉvaluation précoce :\u003c\/strong\u003e Consulter rapidement en présence de symptômes neurologiques tels que céphalées, problèmes de coordination ou faiblesse\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eAntécédents complets :\u003c\/strong\u003e Fournir des antécédents médicaux détaillés incluant tous les médicaments, traitements et statut immunitaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eTests spécialisés :\u003c\/strong\u003e Comprendre que certaines infections nécessitent des tests spécialisés absents des panels standards\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ol\u003e\n\u003cp\u003ePour les patients ayant des antécédents similaires, ce cas souligne l’importance de maintenir une communication continue avec les spécialistes en oncologie et maladies infectieuses concernant tout nouveau symptôme ou exposition.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 id=\"source\"\u003eInformations sur la source\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eTitre original de l’article :\u003c\/strong\u003e Cas 19-2025 : Un homme de 69 ans avec céphalées et ataxie\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAuteurs :\u003c\/strong\u003e Arun Venkatesan, M.D., Ph.D., Javier M. Romero, M.D., G. Kyle Harrold, M.D., et Erik H. Klontz, M.D., Ph.D.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePublication :\u003c\/strong\u003e The New England Journal of Medicine, 2025;393:176-84\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDOI :\u003c\/strong\u003e 10.1056\/NEJMcpc2412528\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet article vulgarisé s’appuie sur une recherche évaluée par les pairs issue des Comptes Rendus de Cas du Massachusetts General Hospital.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Diagnostic Detectives Network","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":45212799336604,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0599\/5449\/5644\/files\/ddn-medical-article-a-complex-case-of-neurological-symptoms-in-an-immunocompromised-patient-from-lymphoma-to-tick-borne-encephalitis-hero.png?v=1784498931","url":"https:\/\/diagnosticdetectives.com\/fr\/products\/a-complex-case-of-neurological-symptoms-in-an-immunocompromised-patient-from-lymphoma-to-tick-borne-encephalitis","provider":"DiagnosticDetectives.Com","version":"1.0","type":"link"}